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Notre Délégation :

Délégué Régional et Délégué départemental Deux-Sèvres (79) :

Michel MIGNARD

Délégué Régional Adjoint et Délégué départemental Charente-Maritime (17) :

Bernard MARTINAGE

Membre du Bureau et Délégué départemental Vienne (86) :

Pascal MICHEL

Membre du Bureau et Délégué départemental Charente (16) :

Michel SICARD

Membre du Bureau et résidente de la Vienne (86) :

Maryvonne LAVERGNE

Jeudi 14 juillet 4 14 /07 /Juil 23:08

Voici un texte de notre ami Michel CHARRIER fort intéressant. Vous trouverez en bas de son texte l'adresse de son blog qui aparait aussi dans les liens de notre blog (celle-ci y restera défénitivement). Je vous en souhaite bonne lecture...

Bernard MARTINAGE

D.R.A Poitou- Charentes et D.D 17

 

 

NOTES & ACTUALITES du lundi 11 Juillet 20111 :

 

Centrale Nucléaire de Fessenheim : Président délégué de la Commission locale d’information et de surveillance (CLIS) de la centrale nucléaire haut-rhinoise, Michel Habig est « satisfait de l'avis de l'Autorité de Sûreté Nucléaire car ce serait un erreur de fermer Fessenheim, pour lui.

Il se félicite en particulier des « deux recommandations fortes faites à EDF de renforcer le radier (le socle de béton sur lequel le réacteur a été construit) et d’aménager une nouvelle source de refroidissement ». Il souhaite aussi que soit également pris en compte le risque d’inondation dans les améliorations à apporter à l’installation, comme le conseil général du Haut-Rhin, dont il est 3e vice-président, l’a demandé le 29 juin à l’ASN.

Que le politique s’en mêle, c’est bien au contraire le vœu des partisans de la fermeture de Fessenheim. « En première lecture, l’avis de l’ASN, c’est : Fessenheim, dix ans de plus ! commente l’adjoint au maire de Strasbourg et porte-parole en Alsace d’Europe Ecologie-Les Verts (EE-LV), Alain Jund. Mais en deuxième lecture, on voit le coût exorbitant que représentent les mises à niveau demandées par l’ASN. Il n’est d’ailleurs même pas sûr qu’EDF ait envie de réaliser ces travaux, même si, symboliquement et industriellement, au regard en particulier de sa stratégie internationale, l’entreprise n’a pas intérêt à ce que ça ferme. » '' Une telle décision serait d’ailleurs largement approuvée en Alsace, et ce, au-delà des clivages politiques, considère-t-il. En observant que « 80 communes et intercommunalités et des parlementaires de tous bords se sont prononcés en faveur de la fermeture de Fessenheim, sans aller nécessairement jusqu’à souhaiter la sortie du nucléaire ». « En Alsace, c’est devenu une évidence », conclut-il.

Mais si à Gauche la décision est actée entre EELV et le PS (Manuel Valls), à Droite rien n'est décidée : est-ce que EDF fera ces gros travaux demandés, est-ce que Nicolas Sarkozy dira ''pour calmer tout le monde, je ferme Fessenheim mais priorité au nucléaire pour camoufler ses intentions réelles !!'', n'oublions pas que les communes bénéficiant des royalties ( retombées financières de l'activité de cette centrale nucléaire) ne sont pas si désireuses qu'elle ferme car c'est l'arrêt d'argent bienvenu.

Alors, il faut attendre la décision d'EDF principalement, à moins le politique n'y mette un terme...

Je préciserai en outre qu'il nous faut réfléchir rapidement à la sortie du nucléaire programmée, appuyée sur un projet global liant décentralisation des modes de décisions, rationalisation des consommations, et, en parallèle, mettre au point un plan de valorisation des énergies durables avec des objectifs ambitieux pour 2020 et 2030..

 

par Cagouille. ACS... ( source la gazette des communes...)

 

- nota : 

- la part d'énergie nucléaire en France est de 77,5 %. (- hydro:11,9 %, Eoliennes : 1,5% -charbon : 4,5 %- le solde par le fuel --)- (source Wikipédia - 2009).

- le nucléaire produit en moyenne 35 g d'équivalent CO2/kwh contre 400 à 500 g CO2/kwh pour les centrales au fuel et 1 200 g CO2/kwh pour les centrales au charbon. Pour les énergies renouvelables : moins de 20 g CO2/kwh, l'énergie photovoltaïque : de 100 à 200 g CO2/kwh.

- objectif européen pour 2010 d'arriver à 21 % par les énergies renouvelables : 15 4% pour la France ( avec 13% d'hydroélectricité) , 16 % pour l'Allemagne et l'Espagne 20%. (30 et 39 % en 2020).

- le coût de démantèlement d'une centrale nucléaire est pharaonique comme le démontre celle de Brennillis, toujours en cours.

**Sondage juin 2011 :

- 15 % des Français veulent arrêter rapidement le programme nucléaire,

- 62 % veulent arrêter progressivement sur 25 ou 30 ans le programme nucléaire, (51% à la mi-mars).

- pour 22% qui veulent le poursuivre !...

-la Commissaire Européenne de l'Energie a demandé un examen '' stress tests'' des centrales nucléaires par des spécialistes autres que ceux nationaux, pour garantir l'objectivité du contrôle, mais rejeté par la France.

- lire : la vérité sur le nucléaire de Corinne Lepage – éditions Albin Michel.

Page 211 : sondage IFOF du 31.3.2011 :

- 83% des français souhaitent que la France réduise significativement la part du nucléaire dans sa production,

- 73 % estiment que c'est possible,

- 56 % se disent inquiets de l'état du parc français..

- part d'emplois en Allemagne dans : -filière nucléaire : 100 000 emplois-

- filière économie verte  : 250 000 emplois..

- notons que l'autre Compagnie Française : GDF-Suez , autre acteur majeur , négligie la technologie EPR et bâti ses réacteurs sur des petits et moyens de gamme qui ont la faveur des pays étrangers..

 

 

*****  Tout ceux qui exalte le vacarme mass-médiatique, le sourire imbécile de la publicité, l'oubli de la nature, l'indiscrétion élevé au rand de vertu, il faut les appeler les collabos de la modernité'' -Kundera : l'Art du Roman''*****
--Michel Charrier- '' blog :  www.Avenue.Cagouille.Saintongeaise.over-blog.com''

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Jeudi 14 juillet 4 14 /07 /Juil 18:04

On s'effraie aujourd'hui d'une possible présence de Marine Le Pen au deuxième tour de l'élection présidentielle. Au sein des grands et des petits partis, les stratèges se mobilisent pour éviter le retour du traumatisme vécu en 2002. Ces spéculations ont cependant quelque chose de faux ou d’inavoué. Et les bons réflexes républicains au nom desquels on veut faire en sorte que le duel politique au sommet demeure à tout prix dans le registre du « correct » sont sans doute aussi inquiétants que les sondages plaçant Marine Le Pen dans le duo de tête. Car, finalement, toutes ces anticipations offusquées expriment implicitement l’idée que la présence de Marine Le Pen contredit de façon presque immorale l’esprit du scrutin présidentiel. C'est comme si, présente au second tour, Marine Le Pen allait usurper la place d'un candidat qui, labellisé " républicain " ou " démocrate ", aurait mérité d'y être. Ce n'est évidemment pas comme ça qu'il devient possible de mesurer le véritable défi qu'impose aux professionnels de la politique la présence grandissante de Marine Le Pen dans le jeu électoral.

Le Front national est aujourd’hui la seule vraie force politique en France. Contrairement aux autres partis, il n’a pas besoin de se demander quel thème pourra  fédérer les opinions et rapporter des voix. Le Front national catalyse ce qui donne de la force. Il promeut vers l’affirmation collective ce qui pourrait, en d’autres circonstances, rester dispersé : l’exaspération, la souffrance, la lassitude, la crainte, l’ennui, la colère, la désorientation. Pour reprendre les termes du philosophe Sloterdijk, le Front national, comme autrefois le parti communiste, est le collecteur de ces sentiments par lesquels chacun est rivé à l’expérience de sa propre vie. Voilà ce qui en fait une force politique. On peut le déplorer de deux manières.

La première dirait que l'époque de la force politique est dépassée. Notre société, même si elle est structurée selon des rapports de forces très durs, en particulier dans la sphère du travail ou dans la concurrence commerciale, maintient l'âpre conquête politique à la surface du surf ou dans le flux des réseaux sociaux. Les étapes obligées de la campagne électorale (primaires, petites phrases, quand vais-je me déclarer, etc.) déconnectent la représentation politique de la possible expression d'une force collective. De ce point de vue, le Front national serait la rémanence archaïque d'une politique qui ne s'est pas adaptée au fonctionnement complexifié de la société. La question persistante est alors de savoir quel doit être le rôle approprié de la politique, et spécialement des partis, dans la société d'aujourd'hui. Aucun parti n'affronte cette question publiquement.

La deuxième manière de déplorer la présence du Front national dans le challenge présidentiel consisterait à dire qu'il rassemble la force collective par le bas.  Pourquoi faut-il, en effet, que le discours par lequel s'exprime cette force politique soit identitaire, nationaliste, xénophobe, autoritaire, démagogique et simpliste ? On rencontre ici le commentaire, jadis tenté à gauche, selon lequel le Front national poserait de bonnes questions mais apporterait de mauvaises réponses. Le défi imposé par le Front national ne tient pourtant pas dans un jeu de questions-réponses. Il réside dans la constitution et dans la mise en forme politique d'une force collective. Relever ce défi ne peut donc passer que par le " soulèvement" d'une force alternative qui pourrait donner lieu à une autre expression parce qu'elle collecterait aussi d'autres sentiments que la colère et la crainte. On a senti le frémissement d'une telle force en 2007 autour de la candidature de François Bayrou. Puis le frémissement s'est vite évanoui lorsqu'il a fallu traduire le mouvement électoral dans les mécanismes de coalition ou dans les procédures d'un parti. Un autre frémissement a eu lieu au moment des élections européennes de 2009. Il se focalisait sur ce simple collage : Europe et écologie. Mais cette esquisse d’élan a surpris ceux qui auraient pu la vouloir, la collecter et l’amplifier. A leur manière, ils y ont répondu par le bas, en faisant prévaloir l’impératif identitaire « d’être de gauche » et la préoccupation presque compulsive du bon fonctionnement de l’appareil. 

Et pourtant, dans la situation collective qui est la nôtre aujourd'hui - du plus local au plus global, la seule force qui puisse être politiquement une alternative à la présence du Front national est celle de l'écologie. La raison en est simple. L'écologie politique peut tirer sa nécessité de sentiments ou d'expériences de soi dont l'enjeu est bien, fondamentalement, notre mode de vie et peut-être même la survie. Certes, ces sentiments et ces expériences de soi ne sont pas vécues dans des contextes sociaux qui peuvent les transformer immédiatement en motivations auxquelles il suffit ensuite de proposer une reconnaissance politique. Contrairement à la colère, à la crainte, au désœuvrement ou à la fatigue, les expériences vitales qui donnent du sens à l'écologie ne se manifestent pas sur le mode réactif. Elles ont besoin de détours intellectuels, de la médiation de certaines vérités à propos de l'état du monde, ou de leviers moralisants (le respect de la planète, le devoir à l’égard des générations futures, etc.). C’est pourquoi les écologistes ont bien du mal à se départir de la posture critique (et donc de gauche !) par laquelle ils s’imaginent toujours en combat contre plus puissants qu’eux. C’est ainsi qu’ils pensent requérir et entretenir la force politique dont ils savent manquer. Et c’est bien dommage ! Car ils sont en même temps les mieux placés pour donner une expression politique à une autre force que celles des sentiments réactifs dont le Front national tire profit, je veux parler de cette  force avec laquelle nous manifestons tous au quotidien, dans nos activités, dans nos déplacements, dans nos projets, dans nos entreprises mais aussi dans notre confort et dans nos loisirs, notre besoin incompressible d’énergie.

L’énergie n’est pas seulement un moyen d’ordre technique au regard du fonctionnement de notre société. Elle n’est pas seulement une denrée dont les variations tarifaires ont des répercussions immédiates sur la santé économique et sur le budget des ménages. Elle n’est même plus ce bien d’importance stratégique, qui justifie une planification centralisée et qui relève de la raison d’Etat. L’énergie est devenue beaucoup plus que cela. Qu’on la considère comme ressource, qu’on discute les façons de la produire, qu’on se penche sur les réseaux nécessaires à sa distribution, qu’on évalue ses impacts environnementaux possibles, qu’on la traite pour ses multiples usages, qu’on en dénonce le gaspillage, qu’on en révèle la répartition inégalitaire, l’énergie est un fil conducteur politique effectif et non idéologique. Sa réalité à la fois physique, technique et marchande nous met tout de suite – les événements japonais en sont l’illustration – face à des choix dont l’enjeu tient toujours dans la façon dont nous envisageons collectivement notre avenir : sous le régime de la dépendance ou de l’indépendance, de la consommation ou de la maîtrise, de la menace ou de la confiance. Aujourd’hui encore, l’Etat justifie la filière nucléaire par référence à la souveraineté nationale. Mais les risques liés à l’exploitation des centrales nucléaires, l’épuisement des ressources d’énergie fossile (pétrole, gaz), l’impact climatique des émissions de CO2, la multiplication par 2 de la demande mondiale d’ici 2050, dont EDF fait également un argument en faveur du nucléaire, les progrès technologiques réalisés ou à promouvoir dans le domaine des énergies renouvelables, tous ces nouveaux paramètres relatifs à l’énergie donnent l’occasion politique de reconstruire le langage dans lequel nous voulons dire notre souveraineté à venir, de la situer à d’autres niveaux que celui de la nation, et de lui donner d’autres formes que le centralisme et la planification.

Depuis quelques temps déjà, un fournisseur d’énergie nous a habitués à ce slogan publicitaire : « L’énergie est notre avenir, économisons-la ». C’est bien trouvé et plein de bon sens : soyons fourmis plutôt que cigales ! Mais, tel qu’il est formulé, ce slogan scelle aussi entre l’énergie et l’avenir une identité logique qu’il est possible d’entendre autrement : l’énergie étant notre avenir et réciproquement, il nous faudrait donc aussi économiser notre avenir !

Avons-nous, au nom de l’énergie, à être parcimonieux avec la volonté de faire notre avenir ? Devons-nous accepter, sur les conseils de ceux qui produisent l’énergie, la distribuent et nous la vendent, de nous projeter vers l’avenir tout au plus comme des consommateurs assagis et raisonnables ? Est-ce là l’avenir étroit que nous pouvons collectivement nous souhaiter ? Bien au contraire, le rôle essentiel de l’énergie dans notre société nous donne de puissants motifs de nous engager collectivement à préparer les conditions dans lesquelles sa production, sa distribution et sa consommation ne se feront pas au détriment de notre santé, de notre liberté, de notre environnement et de notre avenir, qu’on le nomme développement ou autrement. Notre rapport à l’énergie est un ingrédient politique de base à partir duquel il est possible de rassembler une force collective par le haut, en stimulant enthousiasme, responsabilité collective, courage, développement solidaire, plutôt que tendance au repli, crainte, crispation sécuritaire et identitaire. Avec un peu d’ « énergie politique », 2012 pourrait être non seulement le moment d’accélérer la fin du gaullisme énergétique, en fait déjà dépassé, mais aussi d’opposer à la force politique réactive du Front national une force politique qui choisirait de s’accomplir en commençant par prendre en main son avenir énergétique.

 

Philippe Eon

Philosophe, vient de publier Avant le développement durable (s’exercer au présent), aux Editions territorial.

Membre de la coordination nationale de Cap21.

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Lundi 25 avril 1 25 /04 /Avr 20:13

 

Soyons fièrs de notre Présidente.

 

Les deux vidéos qui suivent l'attestent.

 

Dans la première, Corinne LEPAGE met Monsieur BESSON devant ces contradictions et pèse dans le débat télévisé d'Itélé qui fait suite à la catastrophe de FUKUSHIMA.

 

Dans la seconde, elle est l'invitée de l'émission Elysée 2012 dans laquelle elle s'exprime sur sa politique de manière claire et concise et pour ceux qui doutaient, doutent ou douteraient de sa crédibilité et de sa sincérité, cette intervention prouve qu'il n'y a pas de doute à avoir !


Lien pour l'émission Elysée 2012 (clic sur link)

Bernard Martinage
D.R. Adjoint et D.D. 17
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Lundi 25 avril 1 25 /04 /Avr 20:02

 

Avec « un petit retard » occasionné par des changements importants dans mon activité professionnelle, pardonnez-moi pour ce délai involontaire… je fais une petite synthèse des résultats des candidats Cap21 et des candidats EELV que nous soutenions.

 

 

Philippe EON, élu du Collège 1 de Cap21 et suppléant de la candidate Modem Anne BENETEAU-PEAN, ont fait un score de 2.7 % des voix sur le canton IV de Poitiers – Vienne.

 

 

En ce qui concerne la Charente-Maritime, Françoise MARTINAGE –adhérente Cap21- était mandataire financière de Ludovic TEXIER (EELV), candidat sur le canton de Rochefort-Sud et qui est arrivé en 4ème position avec 11.45 % des voix ; pour le canton de de Rochefort-Nord, Gérard GARDER (EE-LV) arrive en 4ème position lui aussi avec 7.86 % des voix.

 

En quoi Cap21 était-il partie prenante dans leurs campagnes ? J’étais personnellement en troisième position en qualité de soutien officiel de leurs candidatures ; de plus, au travers de leurs campagnes respectives, notre logo a été apposé sur les affiches et tracts et les candidats n’ont jamais manqué de signaler notre soutien et notre présence dans leurs réunions et manifestations.

 

 

Dans les Deux-Sèvres, canton de Prahecq, Michel MIGNARD –Délégué régional Cap21 Poitou-Charentes- ayant pour suppléante Caroline AUFFRET –adhérente Cap21- et étant  eux-mêmes soutenus par le groupe EELV de leur canton, ont réalisé un très bon score en se plaçant en 3ème position avec 14,60 % des voix. Bravo Michel et Caroline.

 

 

Pour conclure, cette campagne a permis d’identifier Cap21 en Poitou-Charentes et de créer une dynamique régionale ; nous ne manquerons pas, à l’avenir, d’utiliser cette expérience pour développer notre mouvement afin qu’il prenne une place plus importante et puisse peser plus fortement dans le paysage politique.

 

 

Bernard MARTINAGE

Délégué Régional Adjoint et Délégué Départemental 17

Par cap21.poitou-charentes.over-blog.com
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Jeudi 17 mars 4 17 /03 /Mars 23:51

Je vous ferai très rapidement un petit point sur la présence des Cap21 qui participent  aux cantonales en Poitou-Charentes .

 

Salutations écologistes,


Bernard MARTINAGE

Délégué Régional Adjoint et Délégué Départemental 17

Par cap21.poitou-charentes.over-blog.com
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